| Artistes Albert Marquet - Estimation et cote | Expertise gratuite partout en France |
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Albert Marquet - Estimation et cote | Expertise gratuite partout en France
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• Vous possédez un tableau de Albert Marquet et cherchez à connaître la valeur des oeuvres de cet artiste ?
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• Artexpertise et son équipe de spécialistes vous proposent une estimation gratuite de votre peinture de Albert Marquet en toute confidentialité.
• Après évaluation, nous vous proposerons une solution adaptée pour vendre vos tableaux et vos objets d’arts dans les meilleures conditions.
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BIOGRAPHIE
Albert Marquet vient à Paris dès l’âge de quinze ans pour y recevoir une formation artistique approfondie. Marquet commence des études à l’Ecole des Beaux-Arts. L’artiste y fait la connaissance d’Henri Matisse en 1890. Marquet entretiendra des rapports d’amitié ce dernier toute sa vie durant. En 1897, les deux artistes sont acceptés dans la classe de peinture de Gustave Moreau.
En 1900, ils font ensemble les décorations du Grand Palais dans le cadre de l’Exposition universelle de Paris. Les premières toiles du peintre datant de cette époque correspondent totalement au goût des Fauves avec leurs couleurs violentes et décoratives ; Albert Marquet est considéré comme l’un des cofondateurs du fauvisme. En 1905, il participe à une exposition commune avec Matisse, Derain et Vlaminck au Salon d’Automne. L’année suivante, Albert Marquet entreprend de longs voyages à travers la France.
Il se rend également en Allemagne, aux Pays-Bas, en Russie et dans les pays scandinaves. Il vit à Alger de 1940 à 1945. Ce n’est que deux ans avant sa mort que Marquet rentre définitivement à Paris en 1945. Motivé par ses longs voyages, il développe vers 1910 son propre style très prononcé auquel il restera fidèle jusqu’à sa mort. Sa façon de peindre s’inscrit dans la tradition impressionniste. Renonçant aux couleurs pures, Marquet parvient à un style silencieux et linéaire. Les représentations de ports jouent un rôle essentiel dans l’œuvre de Marquet et c’est surtout la reproduction des reflets à la surface de l’eau qui l’intéresse particulièrement. Il peint les ports de Marseille, de Rouen et du Havre mais aussi ceux de Venise, de Naples et de Hambourg.
A cela viennent s’ajouter ses vues des berges de la Seine à Paris qu’il peint en toute saison et pendant toute l’année. Ces travaux permettent de vraiment bien constater la préférence de Marquet pour les atmosphères pluvieuses ou nébuleuses sous le ciel gris. Sur ces toiles, la couche de couleur fine dans les tons gris clair et noir peut s’épanouir d’une impressionnante manière.
L'œuvre d'Albert Marquet est une synthèse d'art Impressionniste, fait de plans simplifiés, de couleurs vives et dégradées, le tout travaillé de manière rapide à la fois croquis et notation de lumière avec un art accompli du cadrage qui privilégie la plongée. Les personnages présents au début de sa carrière tendant à disparaître pour ne laisser apparaitre que l'effet d'ensemble de paysages, de ports ou d'architectures maritimes dans des gammes de gris, des camaïeux. Il est un maître du paysage au regard sensible. Ami de Matisse et de derain, il a conservé, de sa période fauve, le sens de la couleur et de la lumière. Il peint Paris et ses environs, les ponts de la Seine, les rues illuminées la nuit, Paris sous la neige ou sous un soleil de plomb. Son art est poli, doux et mesuré sans violence, ni pathos, ni expressionnisme et place la couleur sans excès, en réserve, au mur d'un intérieur.
Il fait partie de la génération du post - impressionnisme. C'est ainsi qu'il participe en 1905 à l'exposition des afuves qui fait scandale par une vision brutale des formes et des couleurs. Il abandonne plus tard cette manière pour la recherche d'une harmonie tonale : il aime les couleurs plus harmonieuses, moins saturées afin de rendre toutes les nuances de la lumière. L'eau est l'un de ses motifs favoris, avec notamment la représentation de la Seine et des quais, tout comme les ports d'Afrique du Nord : Alger, Bougie, Oran, Tunis, La Goulette.
La séparation d'Yvonne et le mariage avec Marcelle, semble sceller l'abandon des nus et des scènes de genre pour basculer vers un art du paysage qu'il aime à pratiquer avec des amis-peintres. Dés 1919, il voyage beaucoup, notamment en Tunisie et Algérie, en compagnie de Jean Launois et Etienne Bouchaud. Il a aussi parcouru le Nord de la France, la côte belge et la Hollande, faisant des ports ses ateliers. À l'été 1920, Marquet invite Signac à le rejoindre à La Rochelle. Sur place, le peintre rochelais Gaston Balande leur fait découvrir les paysages environnants qu'ils peignent, ensemble, sur le motif. |
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BIOGRAPHIE
Albert Marquet vient à Paris dès l’âge de quinze ans pour y recevoir une formation artistique approfondie. Marquet commence des études à l’Ecole des Beaux-Arts. L’artiste y fait la connaissance d’Henri Matisse en 1890. Marquet entretiendra des rapports d’amitié ce dernier toute sa vie durant. En 1897, les deux artistes sont acceptés dans la classe de peinture de Gustave Moreau.
En 1900, ils font ensemble les décorations du Grand Palais dans le cadre de l’Exposition universelle de Paris. Les premières toiles du peintre datant de cette époque correspondent totalement au goût des Fauves avec leurs couleurs violentes et décoratives ; Albert Marquet est considéré comme l’un des cofondateurs du fauvisme. En 1905, il participe à une exposition commune avec Matisse, Derain et Vlaminck au Salon d’Automne. L’année suivante, Albert Marquet entreprend de longs voyages à travers la France.
Il se rend également en Allemagne, aux Pays-Bas, en Russie et dans les pays scandinaves. Il vit à Alger de 1940 à 1945. Ce n’est que deux ans avant sa mort que Marquet rentre définitivement à Paris en 1945. Motivé par ses longs voyages, il développe vers 1910 son propre style très prononcé auquel il restera fidèle jusqu’à sa mort. Sa façon de peindre s’inscrit dans la tradition impressionniste. Renonçant aux couleurs pures, Marquet parvient à un style silencieux et linéaire. Les représentations de ports jouent un rôle essentiel dans l’œuvre de Marquet et c’est surtout la reproduction des reflets à la surface de l’eau qui l’intéresse particulièrement. Il peint les ports de Marseille, de Rouen et du Havre mais aussi ceux de Venise, de Naples et de Hambourg.
A cela viennent s’ajouter ses vues des berges de la Seine à Paris qu’il peint en toute saison et pendant toute l’année. Ces travaux permettent de vraiment bien constater la préférence de Marquet pour les atmosphères pluvieuses ou nébuleuses sous le ciel gris. Sur ces toiles, la couche de couleur fine dans les tons gris clair et noir peut s’épanouir d’une impressionnante manière.
L'œuvre d'Albert Marquet est une synthèse d'art Impressionniste, fait de plans simplifiés, de couleurs vives et dégradées, le tout travaillé de manière rapide à la fois croquis et notation de lumière avec un art accompli du cadrage qui privilégie la plongée. Les personnages présents au début de sa carrière tendant à disparaître pour ne laisser apparaitre que l'effet d'ensemble de paysages, de ports ou d'architectures maritimes dans des gammes de gris, des camaïeux. Il est un maître du paysage au regard sensible. Ami de Matisse et de derain, il a conservé, de sa période fauve, le sens de la couleur et de la lumière. Il peint Paris et ses environs, les ponts de la Seine, les rues illuminées la nuit, Paris sous la neige ou sous un soleil de plomb. Son art est poli, doux et mesuré sans violence, ni pathos, ni expressionnisme et place la couleur sans excès, en réserve, au mur d'un intérieur.
Il fait partie de la génération du post - impressionnisme. C'est ainsi qu'il participe en 1905 à l'exposition des afuves qui fait scandale par une vision brutale des formes et des couleurs. Il abandonne plus tard cette manière pour la recherche d'une harmonie tonale : il aime les couleurs plus harmonieuses, moins saturées afin de rendre toutes les nuances de la lumière. L'eau est l'un de ses motifs favoris, avec notamment la représentation de la Seine et des quais, tout comme les ports d'Afrique du Nord : Alger, Bougie, Oran, Tunis, La Goulette.
La séparation d'Yvonne et le mariage avec Marcelle, semble sceller l'abandon des nus et des scènes de genre pour basculer vers un art du paysage qu'il aime à pratiquer avec des amis-peintres. Dés 1919, il voyage beaucoup, notamment en Tunisie et Algérie, en compagnie de Jean Launois et Etienne Bouchaud. Il a aussi parcouru le Nord de la France, la côte belge et la Hollande, faisant des ports ses ateliers. À l'été 1920, Marquet invite Signac à le rejoindre à La Rochelle. Sur place, le peintre rochelais Gaston Balande leur fait découvrir les paysages environnants qu'ils peignent, ensemble, sur le motif. |
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