| Artistes Gustave Le Gray - Expertise et Estimation gratuite de votre photographie ancienne |
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Gustave Le Gray - Expertise et Estimation gratuite de votre photographie ancienne
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• Vous possédez des photos anciennes de Gustave Le Gray et cherchez à connaître la valeur des oeuvres de cet artiste (photographies anciennes, daguerréotypes, album de photographies anciennes) ?
• Vous souhaitez vendre un daguerréotype de Gustave Le Gray ?
• Artexpertise et son équipe de spécialistes vous proposent une estimation gratuite de vos photographies anciennes, daguerréotypes, album de photographies anciennes de Gustave Le Gray en toute confidentialité.
• Après évaluation, nous vous proposerons une solution adaptée pour vendre votre daguerréotype et vos photos anciennes dans les meilleures conditions.
Demande d'expertise gratuite
BIOGRAPHIE
Gustave Le Gray est un photographe français auteur notamment de la première photographie officielle d’un chef de l’État français, Louis - Napoléon Bonaparte avant de devenir le photographe officiel de la famille impériale.
Inventeur et artiste, il se distinguait par sa maîtrise de la technique photographique, au niveau de la composition comme au niveau de la lumière. Il introduisit en France l’usage des plaques au collodion humide, permettant des temps de poses rapides.
D’abord destiné à devenir clerc de notaire, Gustave Le Gray réussit à convaincre sa famille, des commerçants aisés, que son avenir est dans la peinture.
Bien que Le Gray ait continué à peindre (il expose aux salons de 1848 et 1853), ses tableaux n’ont pas retenu l’attention. C’est en effet dans la photographie que sa réputation s’établit et qu’il reçoit ses premières commandes.
En 1850, il met au point le négatif sur verre au collodion humide et l’année suivante, le négatif sur papier ciré sec.
L’année 1851 est une date charnière pour la photographie et pour Gustave Le Gray. Il est membre fondateur de la Société Héliographique (qui deviendra ensuite la Société francaise de photographie). Il est parallèlement un des cinq photographes sélectionnés par la commission des monuments historiques, pour accomplir ce qui sera nommée la Mission héliographique (Le Gray, Edourad Baldus, Mestral, >Le Secq , Hippolyte Bayad). Cette mission qui a pour but le recensement des monuments du territoire national lui offre l’occasion d’expérimenter à grande échelle ses nouveaux procédés et de prouver sa virtuosité en prenant jusqu’à 30 clichés en un seul jour. Le Gray, Mestral et Le Secq utiliseront le négatif papier ciré, Baldus le négatif papier gélatine et Bayard le négatif verre albuminé. Le Gray et Mestral, élève de ce dernier, effectueront d’ailleurs le voyage ensemble. Le photographe officiel du Second Empire (1852-1860).
Les premières années du Second Empire sont prospères pour Le Gray, devenu progressivement le photographe officiel de la famille impériale et le destinataire des commandes les plus prestigieuses, notamment en 1856 et 1857, lors de la naissance du prince impérial ou du déplacement de la cour en bratagne et en Normandie.
Ses œuvres les plus célèbres datent de 1856 à 1858. Sur les côtes normande, méditerranéenne et bretonne, il réalise une série de Marines d’une grande beauté. Il utilise la techniquedes ciels rapportés pour donner au paysage l’intensité dramatique qu’il souhaite. À cette époque, il était difficile, à cause des différences de luminosité, de reproduire simultanément ciel et paysage. Le Gray contourne ce problème en réalisant des tirages en deux temps, à l’aide de deux négatifs (l’un pour le paysage, l’autre ensuite pour le ciel, d’où le terme de ciel rapporté).
Le voyage en Orient :
En 1861, il rejoint Alexandrie d’où il écrit à Nadar et envoie encore des photos mais à Paris, ce sont surtout ses créanciers et une femme dont il est bien content d’être éloigné (pourquoi ? manque de précisions) qui entretiennent son souvenir.
En 1864, il quitte un peu plus l’Europe en s’installant au Caire où il vit de cours de dessins.. Au cours des vingt dernières années de sa vie, il continue à photographier. En 1867, à l’occasion de l’Exposition universelle, il envoie des photographies dans l’indifférence générale. À sa mort en 1884, ses œuvres sont dispersées par son fils ; de nombreuses photos n’ont pas encore été retrouvées.
Influences :
Gustave Le Gray a eu une grande influence sur l’évolution de la photographie vers un sixième art. Alexandre Dumas disait de lui : « J’ai compris que le photographe comme Le Gray est à la fois un artiste et un savant ».
En publiant des traités en 1850, 1851, 1852 et 1854 (ce dernier étant une synthèse de ses trois précédents manuels) dans lesquels il explique ses inventions techniques : le négatif sur verre , le négatif sur papier ciré sec (en 1852) et de nouvelles méthodes de fixage des tirages positifs (en 1852).
En participant à la fondation de la Société Héliographique et du journal La Lumière en 1851, ainsi que de la Société française de photographie en 1854. |
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BIOGRAPHIE
Gustave Le Gray est un photographe français auteur notamment de la première photographie officielle d’un chef de l’État français, Louis - Napoléon Bonaparte avant de devenir le photographe officiel de la famille impériale.
Inventeur et artiste, il se distinguait par sa maîtrise de la technique photographique, au niveau de la composition comme au niveau de la lumière. Il introduisit en France l’usage des plaques au collodion humide, permettant des temps de poses rapides.
D’abord destiné à devenir clerc de notaire, Gustave Le Gray réussit à convaincre sa famille, des commerçants aisés, que son avenir est dans la peinture.
Bien que Le Gray ait continué à peindre (il expose aux salons de 1848 et 1853), ses tableaux n’ont pas retenu l’attention. C’est en effet dans la photographie que sa réputation s’établit et qu’il reçoit ses premières commandes.
En 1850, il met au point le négatif sur verre au collodion humide et l’année suivante, le négatif sur papier ciré sec.
L’année 1851 est une date charnière pour la photographie et pour Gustave Le Gray. Il est membre fondateur de la Société Héliographique (qui deviendra ensuite la Société francaise de photographie). Il est parallèlement un des cinq photographes sélectionnés par la commission des monuments historiques, pour accomplir ce qui sera nommée la Mission héliographique (Le Gray, Edourad Baldus, Mestral, >Le Secq , Hippolyte Bayad). Cette mission qui a pour but le recensement des monuments du territoire national lui offre l’occasion d’expérimenter à grande échelle ses nouveaux procédés et de prouver sa virtuosité en prenant jusqu’à 30 clichés en un seul jour. Le Gray, Mestral et Le Secq utiliseront le négatif papier ciré, Baldus le négatif papier gélatine et Bayard le négatif verre albuminé. Le Gray et Mestral, élève de ce dernier, effectueront d’ailleurs le voyage ensemble. Le photographe officiel du Second Empire (1852-1860).
Les premières années du Second Empire sont prospères pour Le Gray, devenu progressivement le photographe officiel de la famille impériale et le destinataire des commandes les plus prestigieuses, notamment en 1856 et 1857, lors de la naissance du prince impérial ou du déplacement de la cour en bratagne et en Normandie.
Ses œuvres les plus célèbres datent de 1856 à 1858. Sur les côtes normande, méditerranéenne et bretonne, il réalise une série de Marines d’une grande beauté. Il utilise la techniquedes ciels rapportés pour donner au paysage l’intensité dramatique qu’il souhaite. À cette époque, il était difficile, à cause des différences de luminosité, de reproduire simultanément ciel et paysage. Le Gray contourne ce problème en réalisant des tirages en deux temps, à l’aide de deux négatifs (l’un pour le paysage, l’autre ensuite pour le ciel, d’où le terme de ciel rapporté).
Le voyage en Orient :
En 1861, il rejoint Alexandrie d’où il écrit à Nadar et envoie encore des photos mais à Paris, ce sont surtout ses créanciers et une femme dont il est bien content d’être éloigné (pourquoi ? manque de précisions) qui entretiennent son souvenir.
En 1864, il quitte un peu plus l’Europe en s’installant au Caire où il vit de cours de dessins.. Au cours des vingt dernières années de sa vie, il continue à photographier. En 1867, à l’occasion de l’Exposition universelle, il envoie des photographies dans l’indifférence générale. À sa mort en 1884, ses œuvres sont dispersées par son fils ; de nombreuses photos n’ont pas encore été retrouvées.
Influences :
Gustave Le Gray a eu une grande influence sur l’évolution de la photographie vers un sixième art. Alexandre Dumas disait de lui : « J’ai compris que le photographe comme Le Gray est à la fois un artiste et un savant ».
En publiant des traités en 1850, 1851, 1852 et 1854 (ce dernier étant une synthèse de ses trois précédents manuels) dans lesquels il explique ses inventions techniques : le négatif sur verre , le négatif sur papier ciré sec (en 1852) et de nouvelles méthodes de fixage des tirages positifs (en 1852).
En participant à la fondation de la Société Héliographique et du journal La Lumière en 1851, ainsi que de la Société française de photographie en 1854. |
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