| Artistes Henri Le Sidaner - Estimation gratuite de votre tableau en France |
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Henri Le Sidaner - Estimation gratuite de votre tableau en France
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• Vous possédez un tableau de Henri Le Sidaner et cherchez à connaître la valeur des oeuvres de cet artiste ?
• Vous souhaitez vendre ou faitre estimer une peinture de Henri Le Sidaner en France ?
• Artexpertise et son équipe de spécialistes vous proposent une estimation gratuite de vos tableaux, dessins de Henri Le Sidaner en toute confidentialité.
• Après évaluation, nous vous proposerons une solution adaptée pour vendre vos tableaux en France et vos objets d’arts dans les meilleures conditions.
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BIOGRAPHIE
Fils d'un capitaine au long cours, mort au cours d'une tempête dans la Manche en 1880, Henri Le Sidaner passe son enfance à Dunkerque. Boursier de cette ville, il part étudier la peinture à Paris où il découvre l'impressionnisme et la peinture d'Edouard Manet qui le trouble.
En 1882, il est reçu à Paris à l'Ecole des beaux arts puis en 1884 entre dans l'atelier d'Alexandre cabanel qui le soutiendra toujours. Il part s'installer à Etaples en 1885 à l'auberge « Joos » où il rencontrera d'autres peintres venus travailler comme lui dans la région, comme Chigot eugène Il y restera jusqu'en 1894, travaille dans la solitude le plus souvent et ses œuvres de l'époque se rapprochent du réalisme sentimental d'un Cazin.
En 1887, il expose au Salon des artistes français et peint de jeunes bergères dans le décor des dunes du Nord. En 1891, il est nommé officier de l'Académie par le ministère de l'Instruction publique et obtient une médaille de troisième classe et une bourse de voyage pour son tableau La Bénédiction de la Mer, vaste composition acquise par l'État. Ses amis se nomment Henri martin, Aman-Jean, Ernst laurent ou encore Henri Duhem avec qui il entretient une correspondance nourrie.
En 1892, il visite l'Italie et la Hollande où il se lie avec le peintre Fritz Thaulow, et fait des portraits de jeunes hollandaises. Au Salon, il présente L'Autel des orphelines (musée d'Arras) dernière importante composition religieuse pour cet artiste non-croyant, mais troublé par le sentiment de recueillement. Il se lie d'amitié avec Emile Claus. Il rejoint la Société nationale des beaux arts et présente le Départ de Tobie et une première série de deux motifs à des heures différentes : Paysage de neige et Soir de neige.
En 1895, il expose chez Georges Petit, concentre son inspiration sur les effets crépusculaires et continue de détruire la plus grande partie de sa production. Sa première exposition personnelle à la galerie Mancini en 1897 connaît un succès critique et il expose Les Âmes blanches et Lumières cendrée au Salon. En 1898, il expose à la Libre esthétique à Bruxelles, et Le Dimanche, sommet de sa période symboliste, est présenté au Salon. Un séjour décisif à Bruges de 1898 à 1900 avec sa compagne Camille Navarre, et dont Jules Rais écrira qu'il y « tendit un miroir aux buées de la mort », consacre son inspiration symboliste.
C'est sur les conseils du céramiste Delaherche que l'artiste découvrit Gerberoy petite ville délaissée de l'Oise où il acheta une maison qu'il restaura peu à peu. Ses différents déplacements en France et à l'étranger lui avaient procuré maintes sensations intimistes. Seul Gerberoy fut propice à une création fertile en devenant presque le thème principal de son œuvre (plus d'une centaine de toiles produites). Dès 1901, il propose au Salon des vues de la cité, puis il se focalise progressivement sur la partie architecturale phare de la maison, à savoir la façade, ses fenêtres, ses volets. Dans la recherche de l'instant intime, de « l'arrêt sur image », les toiles de Gerberoy émanent d'une douceur de vivre incomparable en même temps qu'elles déclinent selon l'heure et la saison des accords chromatiques variés. L'artiste passe le printemps et l'été de l'année 1903 à Gerberoy. C'est le début des motifs d'intérieur à la fenêtre ouverte et des tables de jardin, des crépuscules.
C'est environ à partir de l'année 1900 qu'il se consacre désormais à une peinture intimiste dont se trouve exclue la figure humaine : jardins déserts, tables servies pour d'hypothétiques hôtes, campagnes solitaires, expriment une vision silencieuse et paisible avec une technique post-impressionniste et un chromatisme retenu aux nuances chaudes, à la tonalité raffinée et douce qui nimbent ses scènes moins de mystère que d'une espèce de religiosité. Son inspiration au contact de nombreux voyages s'élargira et perdra son mystère au profit d'un art plus décoratif, dont le succès ne se démentira pas. |
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BIOGRAPHIE
Fils d'un capitaine au long cours, mort au cours d'une tempête dans la Manche en 1880, Henri Le Sidaner passe son enfance à Dunkerque. Boursier de cette ville, il part étudier la peinture à Paris où il découvre l'impressionnisme et la peinture d'Edouard Manet qui le trouble.
En 1882, il est reçu à Paris à l'Ecole des beaux arts puis en 1884 entre dans l'atelier d'Alexandre cabanel qui le soutiendra toujours. Il part s'installer à Etaples en 1885 à l'auberge « Joos » où il rencontrera d'autres peintres venus travailler comme lui dans la région, comme Chigot eugène Il y restera jusqu'en 1894, travaille dans la solitude le plus souvent et ses œuvres de l'époque se rapprochent du réalisme sentimental d'un Cazin.
En 1887, il expose au Salon des artistes français et peint de jeunes bergères dans le décor des dunes du Nord. En 1891, il est nommé officier de l'Académie par le ministère de l'Instruction publique et obtient une médaille de troisième classe et une bourse de voyage pour son tableau La Bénédiction de la Mer, vaste composition acquise par l'État. Ses amis se nomment Henri martin, Aman-Jean, Ernst laurent ou encore Henri Duhem avec qui il entretient une correspondance nourrie.
En 1892, il visite l'Italie et la Hollande où il se lie avec le peintre Fritz Thaulow, et fait des portraits de jeunes hollandaises. Au Salon, il présente L'Autel des orphelines (musée d'Arras) dernière importante composition religieuse pour cet artiste non-croyant, mais troublé par le sentiment de recueillement. Il se lie d'amitié avec Emile Claus. Il rejoint la Société nationale des beaux arts et présente le Départ de Tobie et une première série de deux motifs à des heures différentes : Paysage de neige et Soir de neige.
En 1895, il expose chez Georges Petit, concentre son inspiration sur les effets crépusculaires et continue de détruire la plus grande partie de sa production. Sa première exposition personnelle à la galerie Mancini en 1897 connaît un succès critique et il expose Les Âmes blanches et Lumières cendrée au Salon. En 1898, il expose à la Libre esthétique à Bruxelles, et Le Dimanche, sommet de sa période symboliste, est présenté au Salon. Un séjour décisif à Bruges de 1898 à 1900 avec sa compagne Camille Navarre, et dont Jules Rais écrira qu'il y « tendit un miroir aux buées de la mort », consacre son inspiration symboliste.
C'est sur les conseils du céramiste Delaherche que l'artiste découvrit Gerberoy petite ville délaissée de l'Oise où il acheta une maison qu'il restaura peu à peu. Ses différents déplacements en France et à l'étranger lui avaient procuré maintes sensations intimistes. Seul Gerberoy fut propice à une création fertile en devenant presque le thème principal de son œuvre (plus d'une centaine de toiles produites). Dès 1901, il propose au Salon des vues de la cité, puis il se focalise progressivement sur la partie architecturale phare de la maison, à savoir la façade, ses fenêtres, ses volets. Dans la recherche de l'instant intime, de « l'arrêt sur image », les toiles de Gerberoy émanent d'une douceur de vivre incomparable en même temps qu'elles déclinent selon l'heure et la saison des accords chromatiques variés. L'artiste passe le printemps et l'été de l'année 1903 à Gerberoy. C'est le début des motifs d'intérieur à la fenêtre ouverte et des tables de jardin, des crépuscules.
C'est environ à partir de l'année 1900 qu'il se consacre désormais à une peinture intimiste dont se trouve exclue la figure humaine : jardins déserts, tables servies pour d'hypothétiques hôtes, campagnes solitaires, expriment une vision silencieuse et paisible avec une technique post-impressionniste et un chromatisme retenu aux nuances chaudes, à la tonalité raffinée et douce qui nimbent ses scènes moins de mystère que d'une espèce de religiosité. Son inspiration au contact de nombreux voyages s'élargira et perdra son mystère au profit d'un art plus décoratif, dont le succès ne se démentira pas. |
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