| Artistes Louis Anquetin Estimation et cote | Expertise gratuite |
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Louis Anquetin Estimation et cote | Expertise gratuite
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BIOGRAPHIE
Louis Anquetin est le fils unique d'Émile Augustin Anquetin (1839-?), marchand boucher, et de Félicité Céline Rose Chauvet son épouse. Sa maison natale, la boucherie paternelle, existe toujours. Anquetin sera très vite attiré par le dessin et encouragé par ses parents dans cette vocation artistique. En 1872, il entre au lycée Corneille de Rouen et obtient son bac en 1880.
À son retour, il s'installe à Paris et entre en 1882 dans l'atelier de Léon Bonnat, (1833-1922) . À sa fermeture, lorsque Bonnat est nommé professeur à l'Académie des beaux-arts, Anquetin est admis en 1883 dans l'atelier libre de Fernand Cormon, où il restera quatre années. Il y commence sa formation aux côtés de peintres d'avant-garde qui deviendront ses amis, comme Van Gogh et Toulouse Lautrec (qu'il prend sous sa protection, pour lui éviter les humiliations des camarades). C'est en 1884 que rentre à l'atelier le jeune Emile Beranrd âgé de 16 ans. Il fait la connaissance de Claude monet en 1885 et découvre l'impressionnisme , ce qui l'amène à éclaircir sa palette. En avril 1886, Émile Bernard est renvoyé de l'atelier pour indiscipline, et au mois d'octobre Vincent Van Gogh entre à l'atelier. C'est pendant ces deux années là qu'il expose avec Lautrec et Bernard au Tambourin.
Avec Emile Bernard, il se dirige vers le divisionnisme dans les pas de Signac qu'il rencontre le 12 mars 1887, et il met au point le cloissonnisme. Enthousiasmé par les estampes japonaises de Van Gogh, Louis découvre au travers d'une porte vitrée, aux carreaux de couleurs dans la maison de ses parents, les effets produits par les différentes couleurs sur l'impression que l'on obtient du décor. Il réalise alors avec Émile Bernard une synthèse de leurs recherches communes. Edourad Dujardin, découvrant les œuvres d'Anquetin au Salon des independants de 1888, baptisera dans la Revue Indépendante du mois de mai ce nouveau genre de « cloisonnisme », dont il attribue la paternité au seul Anquetin. Il deviendra tout d'un coup célèbre. En 1889, faisant partie des refusés au Salon, il expose avec Gauguin, Charles Laval, Schuffenecker,Goerge-daniel de Monfreid, Emile Beranrd, Louis Roy et Charles Filiger au café Volpini situé dans l'enceinte del'exposition universelle de Paris de 1889. Il est à cette époque un habitué, avec Toulouse-Lautrec et Émile Bernard, du cabaret du MOulin rouge. Félix Fénéon lui écrit un article élogieux.
En 1891, Anquetin entreprend des recherches sur l'huile et demeure au 10 rue Clauzel, à côté du père Tanguy, fabricant de couleurs qui demeure au no 14. Après le Salon des Indépendants, il relance le Salon des refusés.
Après son voyage en Belgique et la Hollande avec Toulouse-Lautrec et Joseph Albert, son travail perd de son originalité et devient plus classique en s'inspirant de maîtres du passé.
En 1901, son professeur, Fernand Cormon, ayant obtenu la commande de la décoration murale de l'hôtel de ville de Tours, invite Anquetin à réaliser quatre panneaux, sur la paroi nord de la salle des fêtes de la mairie de Tours.
Louis Anquetin meurt à Paris en août 1932. |
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BIOGRAPHIE
Louis Anquetin est le fils unique d'Émile Augustin Anquetin (1839-?), marchand boucher, et de Félicité Céline Rose Chauvet son épouse. Sa maison natale, la boucherie paternelle, existe toujours. Anquetin sera très vite attiré par le dessin et encouragé par ses parents dans cette vocation artistique. En 1872, il entre au lycée Corneille de Rouen et obtient son bac en 1880.
À son retour, il s'installe à Paris et entre en 1882 dans l'atelier de Léon Bonnat, (1833-1922) . À sa fermeture, lorsque Bonnat est nommé professeur à l'Académie des beaux-arts, Anquetin est admis en 1883 dans l'atelier libre de Fernand Cormon, où il restera quatre années. Il y commence sa formation aux côtés de peintres d'avant-garde qui deviendront ses amis, comme Van Gogh et Toulouse Lautrec (qu'il prend sous sa protection, pour lui éviter les humiliations des camarades). C'est en 1884 que rentre à l'atelier le jeune Emile Beranrd âgé de 16 ans. Il fait la connaissance de Claude monet en 1885 et découvre l'impressionnisme , ce qui l'amène à éclaircir sa palette. En avril 1886, Émile Bernard est renvoyé de l'atelier pour indiscipline, et au mois d'octobre Vincent Van Gogh entre à l'atelier. C'est pendant ces deux années là qu'il expose avec Lautrec et Bernard au Tambourin.
Avec Emile Bernard, il se dirige vers le divisionnisme dans les pas de Signac qu'il rencontre le 12 mars 1887, et il met au point le cloissonnisme. Enthousiasmé par les estampes japonaises de Van Gogh, Louis découvre au travers d'une porte vitrée, aux carreaux de couleurs dans la maison de ses parents, les effets produits par les différentes couleurs sur l'impression que l'on obtient du décor. Il réalise alors avec Émile Bernard une synthèse de leurs recherches communes. Edourad Dujardin, découvrant les œuvres d'Anquetin au Salon des independants de 1888, baptisera dans la Revue Indépendante du mois de mai ce nouveau genre de « cloisonnisme », dont il attribue la paternité au seul Anquetin. Il deviendra tout d'un coup célèbre. En 1889, faisant partie des refusés au Salon, il expose avec Gauguin, Charles Laval, Schuffenecker,Goerge-daniel de Monfreid, Emile Beranrd, Louis Roy et Charles Filiger au café Volpini situé dans l'enceinte del'exposition universelle de Paris de 1889. Il est à cette époque un habitué, avec Toulouse-Lautrec et Émile Bernard, du cabaret du MOulin rouge. Félix Fénéon lui écrit un article élogieux.
En 1891, Anquetin entreprend des recherches sur l'huile et demeure au 10 rue Clauzel, à côté du père Tanguy, fabricant de couleurs qui demeure au no 14. Après le Salon des Indépendants, il relance le Salon des refusés.
Après son voyage en Belgique et la Hollande avec Toulouse-Lautrec et Joseph Albert, son travail perd de son originalité et devient plus classique en s'inspirant de maîtres du passé.
En 1901, son professeur, Fernand Cormon, ayant obtenu la commande de la décoration murale de l'hôtel de ville de Tours, invite Anquetin à réaliser quatre panneaux, sur la paroi nord de la salle des fêtes de la mairie de Tours.
Louis Anquetin meurt à Paris en août 1932. |
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